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lundi 14 mai 2007

Elections (entre promesses et… futures réalités)

A l'UMP, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous:
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
l'on puisse continuer à gouverner
avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences
nous ne permettrons d'aucune façon que
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu'à partir de maintenant
nous sommes avec Nicolas Sarkozy, l'homme de "la rupture tranquille".

Lire maintenant de bas en haut...
en commençant par la dernière ligne
et en remontant jusqu' au début
c'est..... surprenant !!!




dimanche 13 mai 2007

Don't vote, don't bitch

Scoop intéressant: Cécilia Sarkozy n'a pas voté dimanche dernier! Le Journal du Dimanche a renoncé à publier un article sur le sujet. Premier cas d'(auto?) censure de l'ère Sarkozy.

dimanche 6 mai 2007

Violences conjugales



S'il est vrai que Cécilia Sarkozy a déposé plainte contre son mari pour violences conjugales et qu'il a déjà ravagé leur appartement, je me demande ce que la justice va faire de ce dossier. Il y aura sûrement des pressions sur Cécilia pour qu'elle retire sa plainte.

samedi 5 mai 2007

Mai 1968


Je suis la fille de deux anciens étudiants qui ont, un peu (ma mère) ou beaucoup (mon père), participé aux mouvements des années 1967-1970. Je leur dois mon féminisme, mon attachement farouche aux libertés fondamentales, mon soutien à la contraception et à l'avortement. Entendre dire que l'on compte revenir sur les acquis de 1968 me fait frissonner. Je descendrai dans la rue si l'on menace de revenir sur ces acquis, je ne brûlerai pas des voitures, mais que l'on ne compte pas sur moi pour me taire !

Sarkozy et les médias


A une journée du scrutin, je tenais juste à souligner que je voterai Ségolène pour son programme et parce que je tiens au respect de la liberté de penser de chacun. A ce titre, je vais laisser la parole à d'autres, qui ont déjà analysé la situation. Par exemple sur le site d'Antisarko. J'ai déja parlé de la berscolunisation de la France qui pointe son nez. Voici donc un texte très intelligent.





Les médias, amis de Sarkozy
Les médias au service de Sarkozy


Article publié, le 27 janvier 2007, dans le quotidien Le Matin (Suisse).
LIAISON DANGEREUSE Depuis 2002, Nicolas Sarkozy a placé des hommes à lui dans presque toutes les rédactions parisiennes, dans la presse écrite comme dans la presse audiovisuelle


Les Français ne connaissent pas la société audiovisuelle ETC (Etudes, techniques et communication). Pourtant, ils ne cessent de voir ses productions à la télévision. C’est cette entreprise, appartenant à l’UMP, le parti de Nicolas Sarkozy, qui filme le candidat Nicolas Sarkozy et qui ensuite vend (ou plus souvent donne) ses reportages aux chaînes de télévision françaises. « Le plus grave, ce n’est pas que Sarkozy organise ses propres reportages, mais que les télévisions acceptent ce procédé car il leur fait économiser de l’argent », proteste un journaliste parisien sous couvert d’anonymat.

Pourquoi se gêner ? La société ETC jouit d’une excellente réputation professionnelle, elle offre des images parfaitement maîtrisées, avec des caméras face à la tribune, sur les côtés, et survolant la foule. Nicolas Sarkozy a même organisé le retour de Cécilia, son épouse, au domicile conjugal. Son photographe a pris soin de prendre les clichés à distance afin de faire croire qu’il s’agissait de photos volées par un paparazzi... Rien d’étonnant à cela. Comme le rappelle Frédéric Charpier dans son livre Nicolas Sarkozy. Enquête sur un homme de pouvoir (1), l’actuel ministre de l’Intérieur avait imaginé un temps devenir journaliste.

Les journalistes au pain sec

Maire de Neuilly, dans la région parisienne, et président des Hauts-de-Seine, le département le plus riche de France, Nicolas Sarkozy courtise de longue date les patrons de presse, qui sont souvent ses administrés, comme autrefois Robert Hersant, propriétaire du Figaro et de 30% de la presse française, et aujourd’hui Martin Bouygues, le patron de TF1, dont le journal télévisé est regardé par 8 millions de personnes. « Il est non seulement l’ami des patrons de presse, mais il est aussi l’ami des rédacteurs en chef et des chefs des services politiques qu’il appelle tout le temps au téléphone. Sarkozy s’est aussi constitué une cour de sans-grade qui espionnent pour lui à l’intérieur des rédactions, recevant en compensation des informations exclusives ou des promesses de promotion », raconte un enquêteur connu de la presse parisienne.

Le climat est devenu tellement étouffant que ce journaliste demande non seulement que son nom n’apparaisse pas, mais que son journal ne soit pas mentionné non plus. « Je suis contraint de me méfier de mes propres collègues », déplore-t-il.

Ministre de l’Intérieur, à la tête de deux services secrets, la DST et les Renseignements généraux (RG), Nicolas Sarkozy est un homme tout-puissant.

Alors que ses « amis » journalistes sont abreuvés de scoops sur la délinquance ou sur le terrorisme, les autres rédacteurs se retrouvent au pain sec : les policiers ne leur parlent plus. Pire, ils découvrent que les Renseignements généraux ne font pas seulement des enquêtes sur les collaborateurs de Ségolène Royal, la candidate socialiste, comme Bruno Rebelle, ancien directeur de Greenpeace. Mais qu’à l’occasion, ils s’intéressent aussi à la vie privée des rédacteurs un peu trop à gauche.

« Un proche de Sarkozy vous appelle au téléphone et lâche le nom de votre maîtresse, menaçant de le faire savoir à votre épouse si vous ne devenez pas davantage conciliant avec le candidat de l’UMP », s’étrangle un journaliste du Figaro. Un proche de Sarkozy que Karl Laské, journaliste à Libération appelle carrément « le lanceur de boules puantes ».

Le livre à charge intitulé Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus (2), écrit par plusieurs journalistes parisiens sous le pseudonyme de Victor Noir, s’est vendu à plus de 25 000 exemplaires. Il est réédité en livre de poche.

Sarkozy propulse les ventes

« On montre du doigt le magazine Le Point pour ses 10 couvertures consacrées à Nicolas Sarkozy ces derniers mois. Le problème, c’est que ces 10 couvertures ont bien vendu. Les journalistes qui ne sont pas sarkozystes ne peuvent pas reprocher ce choix journalistique à leur direction », souligne François Malye, président de la Société des rédacteurs du Point.

(1) Frédéric Charpier, Nicolas Sarkozy. Enquête sur un homme de pouvoir, Editions Presses de la Cité, 304 pages

(2) Victor Noir, Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus , Editions Denoël, 306 pages

vendredi 4 mai 2007

Ce n'est pas parce qu'on est parano qu'on n'est pas suivi dans la rue


Quand j'étais chez les Verts, Claude Allègre tapait sur les écolos et prétendait que l'amiante n'était pas dangereuse. Quand je suis devenue enseignante, il est devenu Ministre de l'Education Nationale. Maintenant que je milite avec les socialistes, il s'en prend à Ségolène Royal. (Il m'en veut personnellement, c'est ça ?) Il a déclaré hier qu'il ne voterait pas pour Ségolène Royal et qu'elle n'avait rien fait pour les handicapés. Que c'était au contraire Luc Ferry (dans le cadre du gouvernement Raffarin) qui avait agi.

En parlant du débat de mercredi et de Ségolène Royal, il a déclaré : "Sa colère était préparée à l'avance et je n'accepte pas de telles méthodes en politique, je suis là pour défendre la vérité. Je suis de gauche, mon choix de candidat n'allait pas vers Ségolène Royal et je suis vraiment désolé de voir la gauche en être arrivée là où elle est aujourd'hui."

Besson et Allègre, même combat ?

Cet espèce de sale macho, spécialiste du mensonge et de la désinformation, qui a critiqué Tazieff à l'Institut de physique du globe de Paris pour avoir eu raison et Allègre tort concernant le volcan de la Soufrière en Guadeloupe, se permet de jouer les pères la morale. C'est également lui qui a jugé inutile le désamiantage de Jussieu (il faut dire qu'Allègre a la réputation d'être un absentéiste chronique, donc peu concerné par la pollution de son environnement.) Allègre s'était également rendu célèbre en visitant une école primaire lors de la rentrée des classes et en remarquant l'absence de deux enseignantes : l'une se trouvait à ses côtés et lui faisait visiter les lieux, l'autre avait pris la porte ouverte à la volée dans la figure et se trouvait donc cachée.

En ce qui concerne son soutien, même indirect, à Sarkozy, voici :

jeudi 3 mai 2007

Débat Sarkozy-Royal



Ce que j'ai vu hier ? J'ai vu un homme politique chevronné se conduire comme l'un de mes étudiants lorsque, pendant leurs exposés, ils se tournent vers moi au lieu de faire face à leurs camarades. En effet, au lieu de regarder Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy semblait demander sans cesse l'approbation des journalistes, et répondait en les regardant. Par ailleurs, lorsque Ségolène Royal l'a coincé sur le problème de scolarisation des handicapés, il s'est mis à se tasser sur sa chaise. Comme le dit l'une de mes amies, on ne sait pas s'il est un abominable ou un nabot minable. Il fouillait désespérément dans ses notes ("Voyons, A, B, C… H, "handicapés: sujet à éviter." Flûte, j'aurais dû vérifier avant !")

J'ai beaucoup aimé la façon que Ségolène Royal a de bondir sur la balle : la façon dont elle a relevé le "moi, c'est pire" de Sarkozy ou son "je ne peux pas." ("Je ne vois pas pourquoi vous demandez à devenir président, moi je peux.")

Par contre, Sarkozy donnait l'impression, même si on trouve son projet atroce, d'être plus carré sur les sujets économiques. En ce qui concerne les non-remplacements des fonctionnaires partant en retraite (voir le blog de mon ami Denis), il a précisé son projet. Il souhaite supprimer les postes qui font doublon au niveau national et dans les régions, ainsi que des emplois de douaniers ou au Trésor Public. Il veut également fusionner les ASSEDIC et l'ANPE.

Nicolas Sarkozy a par ailleurs eu le culot de souligner le fait que les impôts des régions ont considérablement augmenté. Or, l'Etat a transmis un grand nombre de postes de dépenses aux régions sans leur confier les revenus y afférant.

Le coup de patte de la mule : Ségolène a bien rappelé qu'elle ne pensait pas que le pédophilie fût génétique. (J'aurais bien ajouté que si la criminalité était héréditaire, Sarkozy devait être un sacré facho !) Elle a également soulevé le problème des immigrantes illégales battues par leur mari. Est-ce, comme le fit Chirac en son temps en parlant du village en Corrèze d'où venait Mme Pingeot, un clin d'oeil à la main courante de Cécilia pour violence conjugale ? Sarkozy a d'ailleurs signalé que les femmes battues recueillies par une association qui lui est proche (Coeur de Femmes) seraient régularisées, pas nécessairement les autres. Une peau de banane, un crétin déstabilisé par la références aux femmes battues et… paf !
Autre bonne remarque : Ségolène Royal a signalé qu'elle ferait respecter la loi sur le logement social, même à Neuilly. J'adore cette femme. Je vais devenir royalolâtre si je n'y prends garde.

Ce qui m'inquiète en ce qui concerne l'éducation nationale : Nicolas Sarkozy veut démanteler la carte scolaire, créant ainsi des ghettos scolaires dans les zones pauvres et/ou difficiles. Il veut par ailleurs donner aux établissements le choix des programmes, ce qui ne favoriserait pas la mobilité des élèves. Ceux-ci devraient sûrement rattraper des bouts de programmes dans certains cas, ou s'ennuyer sur une leçon déjà sue dans d'autres.

Plus intéressant serait la promesse (sûrement pas tenue) de donner la présidence de la Commission des Finances à l'opposition.

En ce qui concerne les institutions, je suis séduite par l'idée de Ségolène Royal de fonder une Sixième République, d'interdire le cumul des mandats et d'offrir la possibilité aux citoyens d'initier un référendum d'initiative populaire (possibilité existant aux Etats-Unis et ayant fait ses preuves.)


Pour moi, Ségolène Royal a gagné ce débat. J'attends avec impatience de voir qui va tenir leurs rôles, comme Jacques Weber et Jean-François Balmer jouent Giscard et Mitterrand actuellement.

Débat Sarkozy-Royal


Un peu tard pour m'étendre longuement sur le sujet, mais une brève note post-débat. Une fois passé le moment de flottement provoqué par la proposition de Ségolène de faire raccompagner chaque femme policier le soir chez elle (suite au viol de l'une d'entre elles), j'ai trouvé Ségolène Royal très au point. Claire sur son programme environnemental et scolaire, remettant Sarkozy en place (au point qu'il l'a trouvée "méchante" - il avait dû oublier sa coquille d'oeuf. J'ai beaucoup aimé son mouvement de révolte face aux promesses de Sarkozy de rétablir ce que le gouvernement auquel il participait avait détruit en matière d'insertion des enfants handicapés dans le système scolaire.
Plus sur le sujet plus tard. je vais me coucher. Bonne nuit les petits!

mercredi 2 mai 2007

Des avantages des meetings de Sarkozy

L'un de mes étudiants - qui a voté Bayrou au premier tour - s'est rendu au meeting de Sarkozy. De même qu'il n'y a rien de tel que les écoles catholiques pour faire de bons athées, les meetings de Sarko permettent aux électeurs de se rendre compte à quel point il est dangereux. Pensez-vous que Sarko a perdu 30.000 voix en un meeting à Bercy?

mardi 1 mai 2007

Bravitude contre héritation

Une femme doit toujours se montrer bien plus compétente qu'un homme pour être traitée de la même façon que lui. En effet, si la "bravitude" de Ségolène Royal a été rapidement sur toutes les lèvres, très peu de médias ont relevé, en janvier dernier, l'"héritation" de Sarkozy ou son "vous n'avez pas le monopole du coeur" attribué à Mitterrand au lieu de Giscard. Dans les médials, seul Libération en a parlé. Sinon, tapons "héritation" dans Google et on constate que ce sont les blogs des citoyens lambda qui mentionnent cette invention stylistique.

En ce qui concerne les citations mal placées, on conseillera à Sarkozy d'aller voir Débats 1974-1981 avec Balmer et Weber au Théâtre de la Madeleine. Ça lui fera les pieds et ça le préparera pour demain. Il apprendra peut-être à ne pas perdre son calme et à ne pas sortir un de ses célèbres "je vais te casser la gueule" à Ségolène Royal.

Quant aux violences conjugales à propos desquelles Cécilia Sarkozy aurait déposé une main courante avant de filer aux Etats-Unis, la presse évite bien de mener l'enquête. C'est pour ça que j'aime la presse américaine: elle fouille! La presse française a un peu sous-entendu cette possibilité, mais il doit bien y avoir un moyen de découvrir si oui ou non Cécilia Sarkozy a déposé une main courante. Quel que soit le résultat d'une telle enquête, il serait bon qu'elle existe.

Je l'ai déjà dit: on ne prête qu'aux riches. Et il vaudrait mieux pour tout le monde que l'on fasse la lumière sur l'étendue des dégâts avant le 6 mai.

lundi 30 avril 2007

Vivent les mouches


Je viens de faire une petite parodie de "Vivent les bananes" en hommage à Plantu.

Voici donc "Vivent les mouches"

- La Tribune, Minute, Le Figaro, Jasmin, Elle, Femme actuelle...
- Hé Monsieur !
- Monsieur ?
- Vous n'avez pas
Le Monde ?
- Non monsieur, nous n'avons pas
Le Monde.
- Ben qu'est c'que vous avez alors ?

- La Tribune, Minute, Le Figaro, Jasmin, Elle, Femme actuelle...

J'aime pas les moustiques, ils sont trop piquants
Vivent les mouches parce que c'est énervant
J'aime pas les frelons, les trucs vrombrissant
Vivent les mouches parce que c'est énervant

Les meilleurs humoristes l'appellent Anastasie
De Voltaire à Daumier ils l'ont tous bien haïe
Ah ben moi j'veux bien vous croire, mais en attendant,
Vivent les mouches parce que c'est énervant

Les hommes politiques surtout les plus chiants
A toutes les mouches préfèrent la flatterie
Mais les lecteurs du
Monde, Libé ou Charlie
Aiment les mouches parce que c'est énervant

Même les plus inconnus parmi les hommes célèbres
Apprécient les vertus d'une presse sans vertèbres.
Les plus grands ministres, même les présidents
Haïssent les mouches, parce que c'est énervant

J'n'aime pas les serpents car c'est trop fuyant vous n'trouvez pas?
Oh que si et on ne sait jamais par quel bout les prendre

- Et toi, Nicolas, aimes-tu les mouches?
- Non parce que le symbole ne me plaît point! Oh et puis comme interlocuteur, TF1 est tellement mieux.

- Et toi, Ségolène, aimes-tu les mouches?
- Oh oui oh oui.
- Et pourquoi?
- Et bien et bien, et bien, et bien parce que c'est énervant





Paroles d'origine de la chanson (la musique est ici)
- Pistaches salées ! Amandes, noisettes, bonbons acidulés, cacahuètes, caramels...
- Hé garcon !
- Monsieur ?
- Vous n'avez pas d'bananes ?
- Non monsieur, nous n'avons pas d'bananes.
- Ben qu'est c'que vous avez alors ?
- pistaches salées, amandes, noisettes, bonbons acidulés, cacahuètes, caramels...


Beuh...
J'aim'pas les noisettes : on s'y casse les dents.
Vivent les bananes, pas'qu'y a pas d'os dedans !
J'aime pas les sucettes, les bonbons fondants.
J'aime les bananes, pas'qu'y a pas d'os dedans !

Les dieux de l'ancien temps, aimant la fantaisie,
À tout autre aliment préféraient l'ambroisie.
Ah ben moi j'veux bien vous croire, mais en attendant,
Vivent les bananes, pas'qu'y a pas d'os dedans !

Les plus grands poètes, même les décadents,
Aiment les bananes, pas'qu'y a pas d'os dedans !
Tous les hommes de science, même les plus pédants,
Aiment les bananes, pas'qu'y a pas d'os dedans !

Même les plus inconnus parmi les hommes célèbres
Apprécient les vertus de ce fruit sans vertèbres.
Les plus grands ministres et même les présidents
Aiment les bananes, pas'qu'y a pas d'os dedans !

J'n'aime pas les asperges, c'est intimidant vous n'trouvez pas ?
Oh que si ! Et on n'sait jamais par quel bout les prendre...

J'aime les bananes parce qu'elles n'ont pas le goût de la cannelle...
Et je déteste la cannelle !

- Et toi Jean-Pierre, aimes-tu les bananes ?
- Non !
- Et pourquoi donc ?
- Eh dame, parce que le goût ne m'en plaît point.
Oh... et puis comme couleur, les épinards sont tellement plus ravissants !

- Et toi Gudule tu les aimes les bananes ?
- Oh oui !
- Et pourquoi ?
- Ah ben, ah ben, ah ben, pas'qu'y a pas d'os dedans !

Sarkozy ou docteur Folamour?

Lors d'un entretien, Nicolas Sarkozy parle du Président déclenchant la force de frappe au futur (non au conditionnel) et mime la scène.

Voici une jolie analyse de l'affiche de campagne de Sarkozy.

L"ego surdimensionné" de Sarko


Au lendemain du 22 avril, certaines chaînes américaines du câble ont retransmis des moments importants de notre soirée électorale. Les francophones américains ont ainsi pu faire un bond lorsque les sous-titres ont indiqué, pendant le discours de Sarkozy: "J'invite les Français à rallier mon ego surdimmensionné."

Même si la campagne en France n'a pas le même écho aux Etats-Unis que chez nous, je pense qu'un traducteur assez drôle sévit de l'autre côté de l'Atlantique! (Par ailleurs, il a répété deux fois "that we can", donc la phrase ne veut plus dire grand chose.:-((

dimanche 29 avril 2007

Et si aujourd'hui c'était la saint Nicolas?

Les élections nous valent des trouvailles géniales. La première est un peu ancienne, je l'avais découverte chez Daniel Mermet sur France Inter.

La contredanse hongroise



Un Hongrois chez les Gaulois



Le vrai Sarkozy

samedi 28 avril 2007

Le véritable danger Sarkozy

Je viens de découvrir un site intéressant appelé Nicolas Sarkozy, danger majeur. A lire.

vendredi 27 avril 2007

L'enseignement va devoir devenir rentable, selon Sarkozy

Dans 20 mn, en date d'aujourd'hui, on peut remarquer l'échange suivant:
"Vous vous fixez comme objectif de ne laisser aucun enfant sortir du système scolaire sans qualifications. Comment comptez-vous parvenir à cet objectif ?
Par exemple dans les universités, chacun choisira sa filière, mais l’Etat n’est pas obligé de financer les filières qui conduisent au chômage. L’Etat financera davantage de places dans les filières qui proposent des emplois, que dans des filières où on a 5000 étudiants pour 250 places.

Si je veux faire littérature ancienne, je devrais financer mes études ?
Vous avez le droit de faire littérature ancienne, mais le contribuable n’a pas forcément à payer vos études de littérature ancienne si au bout il y a 1000 étudiants pour deux places. Les universités auront davantage d’argent pour créer des filières dans l’informatique, dans les mathématiques, dans les sciences économiques. Le plaisir de la connaissance est formidable mais l’Etat doit se préoccuper d’abord de la réussite professionnelle des jeunes."

Les services publics, sous Sarkozy, seraient en fait peu à peu (et peu ou prou) privatisés. Nos enfants devront être rentables. L'Etat investira dans leur avenir, gare à ceux qui ne rentreraient pas dans le rang.

Alors, payera-t-on toujours la CMU d'une tranche non rentable de la société ? Chômeurs, RMIstes, handicappés, penseurs, écrivains, philosophes, originaux de tout poil, méfiez vous. Votre avenir est hypothéqué. On vous enverra bientôt casser du caillou à Cayenne !

Le titre du jour dans Le Monde

LE TITRE DU JOUR
Le front anti-Sarkozy de Royal et Bayrou
L'équipe de la candidate socialiste a accusé le camp de M. Sarkozy d'avoir exercé des "pressions" pour empêcher le débat, censé souligner les convergences avec le candidat UDF, troisième le 22 avril avec 18,57 % et dont les électeurs tiennent la clé du second tour. M. Bayrou a, lui, "la certitude" que Nicolas Sarkozy a exercé des pressions pour faire annuler le débat envisagé par Canal+ entre Ségolène Royal et lui-même. Sur France 2, hier soir, Nicolas Sarkozy a rappelé que "le 6 mai, il n'y aura pas de bulletin François Bayrou".

Je m'inquiète décidément de plus en plus pour notre liberté de penser. Si Sarkozy est élu le 6 mai, je pense qu'il faudra entrer en résistance pour:
1) remporter les législatives
2) parler, parler, parler, parler et ne laisser passer aucune tentative de censure. Au contraire, il nous faudra renverser Anastasie!

jeudi 26 avril 2007

mercredi 25 avril 2007