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mercredi 25 août 2010

Le Bruit des glaçons de Bertrand Blier, avec Jean Dujardin, Albert Dupontel, Anne Alvaro et Myriam Boyer


J'ai profité du retour de ma fille chez sa nounou pour prendre le temps d'aller au cinéma. Je suis allé voir Le Bruit des glaçons de Bertrand Blier, avec Jean Dujardin, Albert Dupontel, Anne Alvaro et Myriam Boyer. L'histoire est simple: un écrivain qui a un sérieux problème d'alcoolisme et qui transporte partout un seau à glaçons avec une bouteille de vin blanc dedans voit un jour apparaître un être bizarre chez lui. Celui-ci déclare être son cancer et lui colle aux pas.

Sa gouvernante se trouve bientôt aussi flanquée d'un cancer femelle (aux seins). Le malheur les rapprochant, cet homme et cette femme vont tenter de se débarrasser de ces deux malfaisants (Dupontel et Myriam Boyer, cyniques à souhait) et de tenter d'être heureux, tout simplement.

Un film qui permet de voir le cancer sous un autre jour, avec un peu plus d'humour, mais aussi comme un ennemi terrifiant. Les quatre acteurs principaux sont excellents. Un bon film.





lundi 25 février 2008

Paris de Cédric Klapisch


Sur les conseils de l'une de mes étudiantes selon laquelle ce film serait le meilleur qu'elle ait vu cette année (on est en février!), je suis allée voir Paris de Cédric Klapisch. Un vrai régal!
Sarah a bien raison: c'est, pour l'instant, le meilleur film de 2008 :-)))

Construit à la Dos Passos, ce film présente des tranches de vie, des existences qui se croisent, qui se frôlent, se touchent à peine.

Pierre (Romain Duris) est malade: il est en attente d'une greffe du coeur. Sa soeur Elise (Juliette Binoche) vient vivre chez lui avec ses enfants pour pouvoir le soutenir et l'aider.

En parallèle, le spectateur assiste au voyage de Benoît (Kingsley Kum Abang) qui quitte le Cameroun pour venir à Paris, à la dépression sournoise de Roland (Fabrice Luchini), éminent professeur d'Histoire à la Sorbonne, qui vient de perdre son père et se raccroche désespérément à l'une de ses étudiantes (Mélanie Laurent) pour ne pas vieillir, etc.



Un pur moment d'espoir et de bonheur, autour d'un Paris superbe sous le ciel de l'hiver. Une vraie lettre d'amour à Paris, ses habitants, la vie et la mort.

A noter la prestation remarquable de Karin Viard dans le rôle d'une boulangère assez réactionnaire, frôlant parfois le racisme. Une pimbêche parfaitement réussie.




Odette Toulemonde d'Eric-Emmanuel Schmitt


J'ai regardé samedi Odette Toulemonde d'Eric-Emmanuel Schmitt sur Canal +. L'histoire est assez joliment filmée et Catherine Frot y est divine, comme d'habitude. Toutefois, le scénario joue un peu trop sur les bons sentiments.

Odette Toulemonde (Catherine Frot) est veuve et vendeuse au rayon maquillage d'un grand magasin. Elle adore les romans de Balthazar Balsan (Albert Dupontel) qui ont rendu sa vie plus belle. Incapable de lui parler, elle lui écrit. Balthazar Balsan découvre que sa femme le trompe avec un critique qui le hait. Il tombe alors sur la lettre d'Odette et part se réfugier chez elle.

Il découvre alors une femme un peu fantasque, qui adore Josephine Baker. Un peu méprisant au début de leur relation (elle lui rappelle sans cesse qu'il est considéré comme un écrivain pour coiffeuses), il devient de plus en plus proche d'elle et reprend goût à la vie.