Affichage des articles dont le libellé est Kristin Scott Thomas. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Kristin Scott Thomas. Afficher tous les articles

vendredi 3 juin 2011

Elle s'appelait Sarah de Gilles Paquet-Brenner avec Kristin Scott Thomas, Mélusine Mayance


Après La Rafle, le cinéma français revisite une blessure qui ne cicatrise pas dans notre Histoire, la rafle du Vel d'Hiv'. Mais au lieu de nous plonger dans l'enfer du Vel d'Hiv' reconstitué comme le faisait La Rafle, le parti pris de ce film est un aller-retour entre le passé et le présent. Toutefois ces deux films montrent bien la complicité des Français, de la police, et peut-être de ceux qui ont bénéficié des bien pris à ces hommes et ces femmes que l'on déportait par millions.

Un couple s'installe dans l'appartement familial parisien du mari, mais Julia, journaliste américaine, se rend compte que la famille de son mari avait récupéré cet appartement pendant la Deuxième Guerre Mondiale, confisqué à des juifs arrêtés lors de la grande rafle. Tentant de protéger son frère, la petite Sarah l'avait enfermé dans un placard et… n'avait pu revenir le libérer à temps. Bref, les lieux sont hantés par la tragédie et Julia compte bien ne pas garder le silence.

Par son désir de découvrir le destin de cette famille, Julia met un grand coup de pied dans la fourmilière et rouvre des douleurs au sein de ses proches qui savaient plus qu'ils ne le laissaient paraître, mais avaient tenté de se racheter auprès de Sarah.

Pas de pathos ni de mélo, un jeu sobre des divers acteurs. Toutefois ce rachat final tranche un peu avec le reste du film et rappelle un peu les happy ends obligatoires hollywoodiens (tout en nous rassurant sur le sort de la petite Sarah.) Mais peut-être est-ce tout simplement pour rendre vaguement supportable une horreur qui ne l'est pas!





mardi 31 août 2010

Crime d'amour d'Alain Corneau avec Kristin Scott Thomas, Ludivine Sagnier, Patrick Mille


Les hasards du calendrier ont fait que je suis allée voir Crime d'amour d'Alain Corneau le lendemain de la disparition du réalisateur. Ce film ne sera pas celui qui aura le plus marqué la carrière de celui-ci, mais pour qui aime les crimes parfaits, avec des rebondissements, on ne boudera pas son plaisir malgré quelques invraisemblances procédurières (dont l'incroyable disponibilité du juge d'instruction.)

Le face-à-face entre Kristin Scott Thomas et Ludivine Sagnier est glaçant. Toutes deux femmes d'affaires, une compétition professionnelle va virer au cauchemar, au harcèlement moral et à la vengeance sanglante. Toutefois, je continue à avoir le même bémol concernant Ludivine Sagnier: elle joue toujours de la même façon d'un film à l'autre.






mardi 29 avril 2008

Deux soeurs pour un roi de Justin Chadwick


Profitant de ce que ce film passât en V.O. au cinéma de Dax, ma mère et moi sommes allées voirDeux soeurs pour un roi de Justin Chadwick, avec Natalie Portman, Scarlett Johansson, Eric Bana,Kristin Scott Thomas…

L'histoire est simple: manipulées par leur père et leur oncle, Anne et Mary Boleyn se battent pour obtenir les faveurs du Roi Henri VIII d'Angleterre à qui la reine, Catherine d'Aragon, ne pourra plus donner d'héritier mâle.

Cette lutte amènera à la chute des Boleyn et à l'exécution d'Anne peu après son couronnement.

Un film mièvre, à l'exception du personnage joué par Kristin Scott Thomas. Assez ennuyeux.